
notre territoire
Délimitation géographique du projet
Situé à l’est du Gard, et au nord de la ville de Nîmes, le territoire de la CPTS couvre 74 communes pour 96247 habitants.
Liste des 74 communes du territoire de la CPTS ReGards :
AIGALIERS
ARAMON
ARGILLIERS
ARPAILLARGUES-ET-AUREILLAC
AUBUSSARGUES
BARON
BELVEZET
BEZOUCE
BLAUZAC
BOUCOIRAN-ET-NOZIERES
BOURDIC
BRIGNON
CABRIERES
CASTELNAU-VALENCE
CASTILLON-DU-GARD
COLLIAS
COLLORGUES
Cruviers-Lascours
DIONS
DOMAZAN
ESTEZARGUES
Euzet
FLAUX
FOISSAC
FONS
FONS-SUR-LUSSAN
FONTARECHES
FOURNES
GAJAN
GARRIGUES-SAINTE-EULALIE
LA BASTIDE-D’ENGRAS
LA BRUGUIERE
LA CALMETTE
LA CAPELLE-ET-MASMOLENE
LA ROUVIERE
LEDENON
LUSSAN
MARGUERITTES
MEYNES
MONTAREN-ET-SAINT-MEDIERS
MONTFRIN
MONTIGNARGUES
MOUSSAC
POUGNADORESSE
POULX
POUZILHAC
REMOULINS
SAINT-BAUZELY
SAINT-BONNET-DU-GARD
SAINT-CHAPTES
SAINT-DEZERY
SAINT-GENIES-DE-MALGOIRES
SAINT-GERVASY
SAINT-HILAIRE-D’OZILHAN
SAINT-HIPPOLYTE-DE-MONTAIGU
SAINT-JEAN-DE-CEYRARGUES
SAINT-LAURENT-LA-VERNEDE
SAINT-MAURICE-DE-CAZEVIEILLES
SAINT-MAXIMIN
SAINT-QUENTIN-LA-POTERIE
SAINT-SIFFRET
SAINT-VICTOR-DES-OULES
SAINTE-ANASTASIE
SANILHAC-SAGRIES
SAUZET
SAZE
SERNHAC
SERVIERS-ET LABAUME
THEZIERS
UZES
VALLABRIX
VALLERARGUES
VALLIGUIERES
VERS-PONT-DU-GARD
Les enjeux et les problématiques du territoire
En synthèse, il s’agit d’un territoire de 96 247 habitants environ dont 80% ont consommé des soins sur l’exercice écoulé et une population de plus de 80 ans légèrement sous-représentée.
La population en ALD – Affection Longue Durée, est plus faible que sur le reste du département avec un taux de 23,7% contre 25,3%.
A noter par ailleurs que le territoire est nettement moins marqué par la précarité qu’ailleurs.
Concernant l’accès aux soins, si le territoire est globalement bien positionné au niveau des patients ayant un Médecin Traitant (MT), le nombre de patients en ALD – Affection Longue Durée, sans médecin traitant (environ 500) serait légèrement au-dessus du reste du département : ce constat va naturellement nous amener à nous positionner prioritairement vers la recherche de médecin traitant (MT) pour cette catégorie de population plus vulnérable que les autres.
Concernant les SNP – Soins Non Programmés, et notamment les passages aux urgences, les résultats laissent présager que le recours est plus limité qu’ailleurs ce qui pourrait nous amener à conclure à un bonne régulation et continuité des soins qui devra être confirmée par des données affinées.
En l’état de la réflexion, les parcours pluriprofessionnels qui existeraient sur le territoire n’ont pas été formellement identifiés : c’est l’objet également d’un atelier de réflexion. Mais d’après les éléments recueillis à la suite du questionnaire envoyé, nous avons déjà des pistes (cf ci-dessous).
Ce pré-diagnostic nous a permis de constater que la démographie médicale pouvait poser question puisque plus d’1/3 des médecins ont plus de 60 ans.
A partir de ces éléments de pré-diagnostic et de l’avis des professionnels de santé impliqués dans le projet, les prises en charge et les types de parcours posant des difficultés sur le territoire seraient les suivants :
- Taux de patients en ALD – Affection Longue Durée, sans MT – Médecin Traitant supérieur à la moyenne régionale,
- Parcours pluriprofessionnels à formaliser : prise en charge des retours d’hospitalisation (soir et le week-end), lien avec les HAD, patients complexes et notamment des affections psychiatriques (top 5 des pathologies les plus représentées en termes de prévalence).
- Attractivité du territoire à améliorer pour anticiper un problème de démographie médicale.
- D’autres parcours sont définis en lien justement avec les pathologies les plus nombreuses : tumeur, maladie coronaire et insuffisance cardiaque grave (en plus des affections psychiatriques déjà citées).
Au niveau de la prévention, des efforts sont à fournir pour améliorer le dépistage des cancers (notamment colorectal avec un écart de moins 2 points avec la région).



















