Notre territoire de santé

Délimitation géographique du projet

Situé à l’est du Gard, et au nord de la ville de Nîmes, le territoire de la future CPTS couvre 70 communes :

AIGALIERS ; ARAMON ; ARGILLIERS ; ARPAILLARGUES-ET-AUREILLAC ; AUBUSSARGUES ; BARON ; BELVEZET ; BEZOUCE ; BLAUZAC ; BOUCOIRAN-ET-NOZIERES ; BOURDIC ; BRIGNON ; CABRIERES ; CASTELNAU-VALENCE ; CASTILLON-DU-GARD ; COLLIAS ; COLLORGUES ; COMPS ; DIONS ; DOMAZAN ; ESTEZARGUES ; FLAUX ; FOISSAC ; FONS ; FONS-SUR-LUSSAN ; FONTARECHES ; FOURNES ; GAJAN ; GARRIGUES-SAINTE-EULALIE ; LA BASTIDE-D’ENGRAS ; LA BRUGUIERE ; LA CALMETTE ; LA CAPELLE-ET-MASMOLENE ; LA ROUVIERE ; LEDENON ; LUSSAN ; MARGUERITTES ; MEYNES ; MONTAREN-ET-SAINT-MEDIERS ; MONTFRIN ; MONTIGNARGUES ; MOUSSAC ; POUGNADORESSE ; POULX ; POUZILHAC ; REMOULINS ; SAINT-BAUZELY ; SAINT-BONNET-DU-GARD ; SAINT-CHAPTES ; SAINT-DEZERY ; SAINTE-ANASTASIE ; SAINT-GENIES-DE-MALGOIRES ; SAINT-GERVASY ; SAINT-HILAIRE-D’OZILHAN ; SAINT-HIPPOLYTE-DE-MONTAIGU ; SAINT-LAURENT-LA-VERNEDE ; SAINT MAURICE DE CAZEVIEILLES ; SAINT-MAXIMIN ; SAINT-QUENTIN-LA-POTERIE ; SAINT-SIFFRET ; SAINT-VICTOR-DES-OULES ; SANILHAC-SAGRIES ; SAUZET ; SERNHAC ; SERVIERS-ET LABAUME ; THEZIERS ; UZES ; VALLABRIX ; VALLERARGUES ; VALLIGUIERES ; VERS-PONT-DU-GARD

Soit une population de 95 000 habitants – CPTS de taille 3.

En synthèse, il s’agit d’un territoire de 95 OOO habitants environ dont 80% ont consommé des soins sur l’exercice écoulé et une population de plus de 80 ans légèrement sous-représentée.

La population en ALD est logiquement plus faible que sur le reste du département avec un taux de 23,7% contre 25,3%.

A noter par ailleurs que le territoire est nettement moins marqué par la précarité qu’ailleurs.

Concernant l’accès aux soins, si le territoire est globalement bien positionné au niveau des patients ayant un médecin traitant, le nombre de patients en ALD sans médecin traitant (environ 500) serait légèrement au-dessus du reste du département : ce constat va naturellement nous amener à nous positionner prioritairement vers la recherche de MT pour cette catégorie de population plus vulnérable que les autres.

Concernant les soins non programmés et notamment les passages aux urgences, les résultats laissent présager que le recours est plus limité qu’ailleurs ce qui pourrait nous amener à conclure à un bonne régulation et continuité des soins qui devra être confirmée par des données affinées.

En l’état de la réflexion, les parcours pluriprofessionnels qui existeraient sur le territoire n’ont pas été formellement identifiés : c’est l’objet également d’un atelier de réflexion. Mais d’après les éléments recueillis à la suite du questionnaire envoyé, nous avons déjà des pistes (cf ci-dessous).

Ce pré-diagnostic nous a permis de constater que la démographie médicale pouvait poser question puisque plus d’1/3 des médecins ont plus de 60 ans.

A partir de ces éléments de pré-diagnostic et de l’avis des professionnels de santé impliqués dans le projet, les prises en charge et les types de parcours posant des difficultés sur le territoire seraient les suivantes (le conditionnel est employé car tous ces « clignotants » seront bien entendu analysés dans le cadre des ateliers de réflexion qui permettront de les infirmer ou de les confirmer) :

  • Taux de patients en ALD sans médecin traitant supérieur à la moyenne régionale,
  • Parcours pluriprofessionnels à formaliser : prise en charge des retours d’hospitalisation notamment le soir ou le week-end, lien avec les HAD, patients complexes et notamment des affections psychiatriques qui font partie du top 5 des pathologies les plus représentées en termes de prévalence.
  • Améliorer l’attractivité du territoire pour anticiper un problème de démographie médicale.
  • D’autres parcours seront définis en lien justement avec les pathologies les plus nombreuses : diabète, tumeur, maladie coronaire et insuffisance cardiaque grave (en plus des affections psychiatriques déjà citées).

Au niveau de la prévention, des efforts seront à fournir pour améliorer le dépistage des cancers (notamment colorectal avec un écart de moins 2 points avec la région).